mardi 4 décembre 2012

Retour sur le shampoing amla / shikakaï de la semaine dernière

Coucou les filles !

Aujourd'hui, je reviens sur mes deux sessions soin de la semaine dernière et notamment sur mon shampoing maison de la semaine :

le shampoing amla / shikakaï !

Bon, pour commencer je vous mets la recette!
  • 70 ml d'eau (mais on peut mettre de l'infusion de romarin à la place)
  • 35 gr de shikakaï
  • 15 gr d'amla
  • 5 ml d'HV coco (ou une autre HV légère. Pas de ricin ni de beurre de karité, par contre, ce serait dommage d'inhiber les effets des poudres ayurvédiques)
  • 20 gouttes d'HE romarin
  • 20 gouttes de Naticide (si on compte garder une dose pour un deuxième shampoing dans la même semaine)
  • 1 gr de gomme de guar ( étant donné que j'ai trouvé la texture un brin liquide à mon goût. Mais bien entendu, ce n'est pas obligatoire).
La préparation de ce shampoing est super rapide. Par contre, pour le nez, ce n'est pas un cadeau ! la poudre de shikakaï me dézingue le nez systématiquement !

On applique ensuite à la main ou alors au pinceau, en insistant au niveau des racines et du cuir chevelu. On laisse ensuite poser au moins 15 minutes avant de procéder au rinçage.

Après un premier rinçage, je fais systématiquement un cowash derrière, car le shikakaï a tendance à laisser les cheveux un peu crissants, mais super propres. Après ça, les cheveux sont tout doux et les boucles des repousses bien définies ! Mais ça ne m'empêche pas de poser au moins 10 minutes un petit masque sous une charlotte en plastique pendant que je me douche ! ^ ^

Bon, alors niveau résultats, je n'ai pas de photos made in Nounoune à vous proposer : l'homme n'était pas là pour prendre une photo des cheveux pour moi et j'ai oublié de prendre celle de la texture finale du shampoing, mais la photo en dessus vous donnera une idée.

Source
Puis pour revenir aux résultats, bah j'aime toujours autant les shampoings au shikakaï, mais par contre, la prochaine fois, je n'y mettrai pas d'HV. Je trouve que nature, il fonctionne encore mieux. Donc.... pour la semaine qui vient, je reste toujours sur le shampoing au shikakaï, dont je vous parlerai la semaine prochaine. Avec photos à l'appui, cette fois-ci : promis ! ;-)

lundi 3 décembre 2012

A propos du défrisage : partie 3

Coucou les filles !

Vous avez passé un bon week end ? Bon, ayé, nous voilà dans la période de l'Avent. Avec les sapins, les déco, les lumières et tout... 
J'ai emmené Mini au centre commercial pour faire les courses de Noël (les cadeaux) et assise dans le caddie (plutôt que la poussette. Grande nouveauté pour elle et qu'elle adore !) elle a ouvert des yeux grands comme des soucoupes pour regarder les guirlandes lumineuses. C'était excellent de la voir émerveillée comme ça ! Enfin bref !

Nous revoilà pour le troisième volet de la saga autour du défrisage ! Après la présentation de Madam CJ Walker, par qui toute cette histoire de lisse a commencé, on continue avec G. A. Morgan. 

 Alors Garrett Augustus Morgan est le septième né d'une famille de onze enfants, dont les parents étaient d'anciens esclaves, le 4 mars 1877. A 14 ans, il quitte la maison pour gagner sa vie et part s'installer à Cleveland.

Là-bas, il apprend de manière autodidacte à réparer les machines à coudre, et fait donc de cette activité son gagne-pain. Comme il est astucieux, ingénieux et ambitieux, surtout, il finit par monter sa propre affaire en 1907 : non seulement il répare les machines à coudre, mais il en vend aussi ! Par la suite, il entame même une activité de tailleur en 1909 ! :-)

C'est d'ailleurs dans le cadre de cette activité qu'il va faire sa première découverte - celle qui nous intéresse le plus pour le blog et notre culture capillaire. A ce moment là, Garrett Morgan cherche à trouver une formule de produit qui lubrifierait les aiguilles des machines à coudre pour leur éviter de déchirer des étoffes et notamment la laine. Un jour, du produit lui tombe malencontreusement sur les mains. Du coup, il les essuie sur un chiffon en crin de cheval et continue à vaquer à ses occupations. Le lendemain, il remarque que les poils du chiffon sont devenus lisses....
 
Cette petite découverte le fascine et il pense vite à faire des tests sur autre chose, voire sur lui-même. Mais prudence étant mère de sûreté, il commence par tester sa découverte... sur le chien du voisin, pour voir ! ^ ^ Le chien n'est pas mort, mais il était bel et bien défrisé. A tel point que son propre maître ne l'a pas reconnu et l'a chassé (Pauv' bête !). Cette conclusion positive du second test encourage Garrett Morgan à tester son défrisant sur lui-même. l'essai est une troisième fois concluant. Du coup, il décide de commercialiser son produit - après avoir amélioré sa texture pour rendre l'application facile - sous le nom G. A. Morgan's Hair Refining Cream sous la coupe de sa nouvelle société : la Morgan Hair Refining Company. 

Nous sommes en 1909, mais les choses vont très vite évoluer. De réparateur de machines à coudre, gérant, tailleur et autres métiers complètement aux antipodes de celui à venir, Morgan devient, grâce à sa découverte fortuite, une sorte de magnat de la cosmétique et dès 1910, il propose une large gamme de produits cosmétiques destinés aux noirs, dont certaines choses pas très reluisantes, comme la crème à blanchir la peau qu'il appelle Bleecheen. Il propose aussi un nouveau peigne en fer pour défriser à chaud : incurvé, ce qui est une nouveauté par rapport à ceux existants. Il améliore également la formule de sa crème défrisante en proposant un produit neutralisant avec. Puis il propose aussi des produits pour encourager la pousse des cheveux, des colorants noirs... Pour l'époque, sa société propose la plus large gamme de produits destinés aux noirs.

Garrett Morgan gagne énormément d'argent avec cette nouvelle entreprise, ce qui va lui permettre de continuer à s'adonner librement à sa vraie passion jusqu'à la fin de sa vie : les inventions et les découvertes. On lui doit notamment l'invention du masque à gaz et aussi celle de l'ancêtre des feux tricolores qui aident les piéton à traverser les carrefour en - relative - sécurité. 

Garrett Morgan décède le 27 août 1963, à l'âge de 86 ans. Étonnant, cet homme qui a contribué à faire de l'industrie du défrisage ce qu'elle est actuellement, vous ne trouvez pas ? 

Sources : 

vendredi 30 novembre 2012

Hair Care Rehab : chutes de cheveux

Coucou les filles !

Aujourd'hui, place à un bon gros pavé pour ce vendredi Sistaslick ! :-) Encore un sujet super intéressant : la chute de cheveux et ses diverses causes. C'est parti !
  • Les signes et symptômes 
Un cheveu qui est tombé est un cheveu qui est entier, avec son bulbe blanc au bout. S'il n'y a pas de bout blanc, c'est un cheveu cassé (en outre, ce sont généralement des petits morceaux tandis que les cheveux "tombés" sont plus longs). La chute de cheveux s'opère sur toute la tête et en règle générale, on perd entre 50 et 100 cheveux par jour. Dans les cas les plus sévères, certains endroits du cuir chevelu peuvent être clairsemés et donc la chevelure moins épaisse. Autrement, sur un cuir chevelu sain, il n'y a que 10% environ de la chevelure totale qui est concernée par la chute : les 90% restants sont en phase de croissance.
  • Les causes 
La chute est un phénomène naturel. D'ailleurs, on peut même dire que c'est un signe que le cuir chevelu fonctionne bien ! Bien entendu, quand la chute est raisonnable et que le volume général de la chevelure ne va pas en s'amoindrissant ! Par contre, quand on perd plus de cheveux que ce qu'on considère normal pour soi habituellement, il peut y avoir une flopée de causes : la puberté, la grossesse ou la ménopause avec les modifications hormonales qu'elles entraînent, l'âge et l'hérédité, les régimes sévères, le stress, les fortes fièvres, les pathologies lourdes, la contraception hormonale, etc.

La chute post partum
Lors de la grossesse, les cheveux sont la plupart du temps resplendissant et ne chutent quasiment plus voir plus du tout. Question d'hormones, bien sûr ! Mais quelques mois après l'accouchement et une fois que les taux d'hormones sont revenus à la normale, les cheveux reprennent leur comportement "normal" en rattrapant le temps de la grossesse : tout ce qui aurait du tomber quotidiennement et passer presque inaperçu se met à tomber massivement. C'est choquant, impressionnant, déprimant, mais la seule chose à faire, c'est patienter en chouchoutant ses cheveux. Une petite cure de vitamines, voire de fer (à déterminer avec un médecin) peut aider. Mais au final, ça s'arrête tout seul et ça repousse derrière.
Certaines chanceuses n'en seront pas victimes, à une grossesse sur deux... Bref, c'est la loterie. Mais le plus souvent, on y a droit, donc mieux vaut savoir pour s'y préparer. :-)


L'âge et l'hérédité
Là, on n'est pas toutes à égalité. Certaines connaîtront le phénomène de la chute andro-génétique, les autres non. C'est une histoire de gènes et on n'y peut rien... Les cheveux tombent et sont de moins en moins remplacés par de nouvelles repousses. Le diagnostic est à confirmer par un dermato pour en être sûre. Du coup, au moindre doute, n'hésitez pas à consulter ! ;-)

Les problèmes d'alimentation
Les régimes restrictifs et super sévères occasionnent des carences en nutriments essentiels pour le corps et les cheveux. Les pathologies comme la boulimie et l'anorexie aussi.

Le stress et la maladie
La fameuse boule au ventre, les palpitations et tout le reste... A éviter absolument sous peine de faire tomber ses cheveux ! Après, en ce qui concerne les maladies, on fait ce qu'on peut pour les éviter, mais parfois, c'est une question de manque de chance. A titre informatif, sachez qu'une forte fièvre peut provoquer une chute de cheveux. Ou certains traitements médicaux, également.
Dernière chose : les problème de thyroïde sont assez féroces avec les cheveux, aussi, parfois.
Les coiffures à manipulation faible
Lorsque l'on porte des coiffures protectrices pendant plusieurs jours ou plusieurs semaines, on ne passe pas le peigne dans les cheveux et on ne le manipule même pas tellement, des fois. Seulement, pendant tout le temps de la coiffure protectrice, les cheveux programmés pour tomber, tombent. Mais nous on ne s'en rend compte que quand on "dépose" notre coiffure protectrice, lors du du fameux démêlage de cheveux sortent de la tête ! :-s Mais il faut se souvenir que si on a gardé sa coiffure un mois, il est logique de récupérer un volume d'un mois de cheveux tombés lors de son démêlage. Conclusion : même si c'est impressionnant, il ne faut pas s'alarmer outre mesure. :-)
 
Le sur-traitement des cheveux
Trop de défrisages, de colos, décolos ou autres traitements techniques, ça flingue les cheveux. Leur application sur le cuir chevelu - même si on les protège du mieux qu'on peut- le sensible. Du coup, en cas de chute, on évite tout ça jusqu'au retour de la chute à la normale.
 
Le climat
Comme tous les mammifères, on a tendance à perdre nos poils / cheveux plus à un moment donné. Souvent, c'est en automne, d'ailleurs, alors qu'en été, c'est le contraire.
  • Comment y remédier ?
Il existe des astuces pour essayer de lutter et d'enrayer la chute, qui rencontrent un succès peu mitigé. C'est tout simplement parce qu'une chute, ça s'arrête spontanément. Surtout lorsqu'elle est d'ordre hormonale. Puis généralement, en cas de chute, on mise plutôt ses billes sur la repousse, pour avoir des cheveux bien robustes, par le biais de massages, de complément alimentaires, d'ampoules à appliquer sur le cuir chevelu.... Mais bon, des petites astuces pas ruineuses, c'est quand-même bon à prendre ! :-)

Les rinçages au café ou thé noir
Ce qui est intéressant, dans le thé noir et le café, pour les cheveux, c'est la caféine qu'ils contiennent. De récentes recherches auraient démontré son effet positif contre les mauvais effets de certaines hormones sur les cheveux. 
Niveau utilisation, il suffit de faire un rinçage qu'on laisse poser sur les cheveux propres pendant 10 minutes à la fin de la session soin, puis de rincer et reprendre sa routine habituelle. Dans la mesure où les cheveux peuvent être un peur "durs" au toucher après le rinçage au thé, il ne faut pas hésiter à bien hydrater derrière et sceller.
Niveau préparation, plus le café/thé est noir, mieux c'est au niveau de la concentration de caféine.

L'ail 
L'odeur est tenace. Mais réellement ! Il ne faut vraiment pas être trop précieuse du pif pour se lancer dans une cure. Après, quand on est curieuse, aventureuse et surtout célibataire, pourquoi ne pas tester ? Ce n'est pas cher et c'est assez facile à mettre en œuvre. Après, si l'odeur de bruschetta ne vous revient vraiment pas, il est toujours possible d'incorporer de l'ail pilé dans ses produits, ou d'en consommer plus dans son alimentation, ou carrément de se trouver un shampoing à l'ail ou des comprimés d'ail. :-) L'odeur ne sera plus un problème. ;-)
 
L'oignon
En tant que cousin de l'ail, il peut être une alternative. Mais bon, là aussi, niveau odeur, il faut s'accrocher ! ^ ^ Sans compter que lui, il pique les yeux.... ;-)
L'usage en cure consisterait à frotter son cuir chevelu avec l'oignon, deux fois par jour (dans l'idéal), pendant 3 mois. Dans le meilleur des cas, ça ralentira vraiment la chute, autrement, non, mais on pourra se consoler en pensant que ça n'a pas coûté trop cher comme test ! ^ ^

Éviter de trop manipuler les cheveux
Bien entendu, ce n'est pas pour arrêter la chute qu'on doit éviter de trop tripoter les cheveux, mais plutôt pour éviter les nœuds que les cheveux tombés pourraient causer dans la chevelure. ça évitera de la casse par la même occasion, en plus ! ;-)
D'autre part, il faudra également veiller à ne pas faire de coiffures qui impliquent des tractions importantes sur le crâne sous peine d'aggraver la chute. Éventuellement. En gros, mieux vaut prévenir que guérir, hein !

Voili, voilou pour ce vendredi Sistaslick, les filles ! J'espère qu'il vous aura plu. Perso, le petit rappel sur la chute post partum, ça m'a évoqué des choses ! :-) Puis aussi la chute "accrue" liée aux coiffures "Low manip". ça remet bien les pendules à l'heure, je trouve ! Pas vous ? :-)

jeudi 29 novembre 2012

Combo tresses couchées / chignon latéral pour aller à la zumba

Coucou les filles !

Aujourd'hui, place à un post rapide vu que ma journée de boulot est méga chamboulée....
Hier, je suis allée à la zumba et j'ai testé cette coiffure :


En haut, on a la vue de droite et en dessous, la vue de gauche. j'ai "joint les deux bouts" en chignon latéral arrière gauche.




Les repousses commencent à prendre gentiment de la place, mais bon, dans l'ensemble, ça reste assez facilement gérable ! 
Bon, la suite au prochain épisode !

PS : et merci pour votre patience, les filles ! A demain ! :-)

mercredi 28 novembre 2012

Comment une session-soins dominicale peut se passer...

Coucou les filles !

Aujourd'hui, place à un post plutôt rigolo pour partager avec vous ce que sont désormais mes sessions soin du week end....

Ce qui, avant la naissance de Miss Mini, s'apparentait à une grosse session détente et bien égoïste - Zhom avait beau râler que ça prenait trop de temps, j'en profitais largement quand-même ! ^ ^ - s'avère maintenant une mission digne d'un marathon !

Généralement ça commence dès le réveil de la petite bête du Gévaudan : entre 8h et 9h le dimanche (oui, elle fait la grasse mat', généralement). Donc....

8h-9h : Miss mini chantonne pour signifier qu'elle est prête pour le petit déj. Je m'extirpe du lit et je vais préparer son biberon avant d'aller la chercher.

Une demi-heure et 2 rots (aromatisés au lait) plus tard : Mini digère tranquillement assise dans son transat pendant que je prends mon petit-dej avec Zhom.

10h : une fois les yeux un peu plus en face des trous je fais 2/3 choses dans la maison, et je commence à me dire qu'il faudrait poser mon prepoo. Je m'arrête pour jouer un peu avec Miss Mini qui ne va pas tarder à se frotter les yeux pour retourner dormir. Mini-sieste du matin. Je file ensuite popoter mon prepoo.

11h : si j'ai de la chance et que Mini joue à la marmotte en faisant les prolongations, mon prepoo est posé et sous le bonnet chauffant.

12h : Mini s'est réveillée et commence à râler pour cause d'estomac dans les talons. Si je n'ai pas filé sous la douche au bout de 20 minutes de pose sous le bonnet, je suis cuite. Je reste avec plus longtemps sur la tête, car nourrir la petite ogresse ( elle n'a aucune patience quand elle a faim) devient urgent. Ensuite, elle digère un peu sur sa chaise pendant que je m'occupe du repas des grands. 

13h : les grands finissent de déjeuner. Miss Mini râle car elle gouterait bien ce qu'on mange (elle montre aussi des signes de gourmandise ! ^ ^). Moi, j'ai toujours mon prepoo qui marine sur la tête.

13h30 : Mini se frotte les yeux. Le temps de la sieste de l'après-midi est arrivé. La maison redevient calme. Je me dit que je devrais en profiter pour aller rincer mon prepoo et conclure ma session soin... Mais avant, je trie le linge sale et je lance une première machine. En allant chercher le savon machine rangé dans les toilettes, j'en profite pour les récurer. Autant faire une pierre deux coups, hein !

14h : je pose les fesses sur le canapé "juste 5 minutes" pour souffler.... Finalement, je me prends une demi-heure dans la vue ! ^ ^

14h30 : rinçage du prepoo et lavage suivi d'un petit AS rapide. Parfois, je suis poissarde et c'est à ce moment là que Mini se réveille. Zhom s'occupe d'elle, mais cette pot de colle se traîne sur les fesses pour chercher où je peux bien être.... 

15h : résultat des courses, je me sèche les cheveux après la fin de ma session tout en babillant avec une petite qui a atterri dans mon sillage. Puis je laisse sécher à l'air libre, mais en queue de cheval lâche, parce que sinon, une petite main de chamelle vient tirer dessus.

[...]

20h/21h : les cheveux sont à 80% secs, je peux les hydrater, sceller et les coiffer. Depuis 15h, ils ont fait leur vie, et moi la mienne. Avec Mini jamais très loin, qui joue, mais qui regarde tout de même si maman n'est pas très loin. :-)

Voilà. ça, c'est quand on passe un dimanche calme à la maison. Parfois, entre les différentes étapes, on sort, ce qui fait sauter un repas pour les grands ou une sieste pour la petite. Mais ça ne change pas grand chose pour la session soin : soit elle s'étale sur toute la journée pour finir le soir. Soit elle est concentrée sur la soirée. Dans le deuxième cas, je me concentre uniquement sur les cheveux et je ne traîne pas plus de 20 minutes avec le prepoo sur la tête. Pas de temps pour un gommage  ou autre en attendant. Enfin, je pourrai, mais là, zhom me suiciderait littéralement ! ça prendrait trop de temps sur la petite soirée qu'il nous reste pour souffler à deux ! ^ ^

Et vous, les mamans-lectrices, ça s'organise comment, pour vous ? :-)

mardi 27 novembre 2012

A propos du défrisage : partie 2

Coucou les filles !

Bon, aujourd'hui, je mets fin à une partie du suspense ! Me voilà de retour avec mon carnet de notes et les yeux un peu mieux en face des trous, donc je peux vous faire un nouveau post sur la saga "A propos du défrisage".

Cette fois-ci, on va verser un peu plus dans le côté historique et culturel, pour savoir un peu comment le phénomène du "lisse" et donc du défrisage de nos cheveux nous est parvenu.

Bien souvent, quand on se pose la question de savoir qui a inventé le défrisage / défrisant tel qu'on le connaît aujourd'hui, on se contente - quand on sait qu'elle a existé, car pour nous autres francophones, ce n'est pas forcément une évidence, comme chez nos collègues hairloveuses outre-Atlantique - de dire que c'est Madame CJ Walker. 

 

Mais au final, qui est-elle ? Quel est son parcours ? Comment est-elle arrivée à nous proposer ses solutions pour défriser les cheveux ? Et bien je vous propose quelques éléments de réponse !

Alors en fait, l'invention du défrisage ne s'est pas fait en une seule fois avec une seule personne. On devrait plutôt dire qu'une personne - Madame CJ Walker - a ouvert la voie et qu'ensuite, deux autres grandes figures sont venues ajouter leur pierre à l'édifice : G. A. Morgan et G. E. Johnson. Ces deux-là, on en parlera dans de prochains posts.

Donc.... Madam CJ Walker - notre première figure - est née le 23 décembre 1867 sous le nom de Sarah Breelove. Le nom Walker lui vient de son troisième mari, le journaliste Charles Joseph Walker. De son premier mariage, elle a eu une fille A'Lelia.

Sarah Breelove est une femme volontaire, débrouillarde et ambitieuse. Étant née juste après l'abolition de l'esclavage aux États-Unis, en dehors de la chance d'être née libre, elle n'a pas reçu d'éducation sérieuse, ce qui a pour conséquence une féroce volonté d'obtenir le meilleur, pour sa fille et pour elle-même par la suite. Du coup, elle organise sa vie au gré de ses opportunités, change de ville, de métier...

Un jour, alors qu'elle a 37 ans, Sarah Breedlove constate qu'elle est victime d'une sévère chute de cheveux, de cause inconnue. Elle raconte plus tard que la réponse à son problème lui est venue en rêve où un grand homme noir lui a révélé les ingrédients à utiliser dans un mélange à appliquer sur son cuir chevelu pour faire repousser ses cheveux.
Elle procède donc au mélange, le teste et constate qu'il fonctionne. Pour elle. Par la suite, elle le teste également auprès de ses amies et voisines et constate avec satisfaction que cela fonctionne aussi pour elles.

En 1905, après le décès de son frère, elle part vivre à Denver, dans le Colorado, avec sa avec sa fille A'Lelia, chez sa belle-sœur. Elle n'a que 2$ en poche. Pourtant, elle n'abandonne pas pour autant sa petite affaire naissante de produits capillaires, alors elle travaille en tant que cuisinière et femme de ménage la journée et le soir, elle travaille à développer son petit business.

En 1906, elle rencontre son troisième mari, Charles Joseph (CJ) Walker et l'épouse dans la foulée. Le sens des affaires de son mari permet à son affaire de décoller et d'acquérir une jolie notoriété. Au tout début, 3 produits - exclusivement destinés aux cheveux afro, grosse nouveauté pour l'époque - composaient la gamme qu'elle proposait :
  • Wonderful Hair Grower
  • Glossine
  • Vegetable Shampoo
Ils avaient pour but d'assouplir la texture des cheveux pour faciliter le coiffage, notamment - il n'y avait pas encore à proprement parler de formule de crème défrisante. 
A cette même époque, où la notoriété arrivait enfin, elle décide de transformer le nom de la marque en quelque chose de plus classe à ses yeux : les produits de "Madam CJ Walker".

Elle entame avec sa fille une tournée des Etats-Unis et même des pays voisins et des Caraïbes pour vendre ses produits et former et recruter des femmes qui deviendront ses "Walker Agents". Une école de formation (A'Lelia College) verra même le jour ! Ces démarcheuses se reconnaîtront plus tard à leur code vestimentaire et capillaire, si on peut dire ainsi : cheveux impeccablement mis en plis, jupe noire et chemisier blanc).

Après quelques années, son mari et elle ne sont plus d'accord au sujet de la gestion de l'entreprise et finissent par divorcer en 1911, alors que l'entreprise prospère, avec ses 950 démarcheuses embauchées et ses milliers de dollars engrangés. Sarah Breedlove conserve néanmoins le nom de Madam CJ Walker dans ses affaires.

Elle continue à développer son industrie, qui, de trois produits capillaires va passer à bien plus en proposant des peignes en fer pour le défrisage à chaud, des crèmes pour le visage, des colorations et d'autres produits de beauté... En 1914, elle est à la tête d'une fortune évaluée à plus d'un million de dollars et plus de 1000 démarcheuses travaillent pour elle.

Sarah Breedlove décède en 1919 à 51 ans et demeure une inspiration - notamment de par sa pugnacité - pour beaucoup d'entrepreneurs noirs américains. D'ailleurs, celui qui, par la suite, va améliorer le procédé du défrisage a une personnalité bien particulière, lui aussi ! :-) Mais bon, ça, c'est pour un prochain post ! 
Là, c'est tout pour aujourd'hui ! ;-)

Sources :

lundi 26 novembre 2012

Retour sur mon test du shampoing maison de Chacha

Coucou les filles !

Bon.... Pour celles qui suivent la page FB, vous savez déjà. N'ayant pas les yeux très en face des trous ce matin, j'ai oublié mon carnet de notes à la maison avec tout ce qu'il me fallait pour le deuxième post sur le défrisage que je réservais à aujourd'hui...

Du coup, je chamboule un peu tout et je bricole un post tout neuf qui était prévu initialement pour plus tard dans la semaine. ;-)

Alors au cours de la semaine dernière, vous avez du lire sur la page FB du blog que je m'apprêtais à tester un shampoing maison proposé par chacha, sur son blog Code bio. Vous en trouverez la recette par là.

Comme d'habitude, super enthousiaste, j'ai voulu suivre la recette, mais finalement, je l'ai adaptée et ça a donné ça :
  • 6 CS d'un savon noir liquide
  • 1 CA d'HV ricin
  • 1 CA de phytokératine
  • 1 bouchon de MSM liquide
  • 30 gouttes d'HE de romarin (rosmarinus officinalis)
  • 1 noisette d'AS cheapie
  • 2 CS de sirop de batterie
Je n'ai pas ajouté d'eau, ni de maïzena, finalement. En fait, la maïzena, c'est parce que j'ai oublié, toute absorbée que j'étais par la popote. Je retenterai une prochaine fois en l'incorporant. Par contre, je suis un vrai boulet, je n'ai pas pris de photo, pour vous montrer ce que ça donnait... :-s

Alors il n'y a pas de conservateur dans cette popote malgré la présence d'eau car je n'en ai fait que pour 2 doses de shampoings. Du coup, à la fin de la semaine, c'était fini.
Niveau résultats, ma crainte était que le savon noir ne décape trop mes cheveux... et bien pas du tout, entre l'action humectante du sirop de batterie et l'action gainante de l'huile de ricin, je m'en suis sortie les deux fois avec un cuir chevelu parfaitement lavé et des cheveux - notamment les repousses de 9 semaine 1/2 - doux et faciles à démêler. Après, je me suis permise à chaque fois un SP protéiné léger. :-) Voili, voilou !

A coup sûr, je recommencerai ce mélange ! ;-) Enfin, presque,  car je voudrais remplacer le savon noir liquide par la base neutre - de chez AZ. Affaire à suivre ! ;-)

Là, pour cette semaine, je pense faire un shampoing au shikakaï et à l'amla, j'ai hâte de voir ce que ça va donner sur les cheveux ! ;-) Bien entendu, je viendrai vous faire mon rapport et partager la recette ! ^ ^

Et vous, les filles ? Quels ont été vos soins et popottes de la semaine passée ?